Bienvenue

Bonjour à toi, cinénaute.

Las Kritikas, comme toute entreprise florissante, voit ses ambitions grandirent avec le temps et le rôle de spécialiste pluridisciplinaire que nous envisageons nous pousse à nous développer, pour mieux grandir et venir inquiéter les grands de ce monde (prépare toi Google, nous arrivons).

Si toutes ces entreprises se diversifient dans une optique financière, nous ne touchons absolument rien et c'est dans un soucis d'augmentation de la charge de travail que nous prenons nos décisions.
Si ça peut paraitre très con, c'est un véritable plaisir pour nous.

Hormis le cinéma, les livres et les CDs de musique sont des biens culturels primordiales dans la vie d'un Kritikos.
Ces derniers lui permettent de passer le temps (seul ou en groupe) ou de paraitre intelligent (même si c'est en lisant FHM ou en parlant des coeurs du dernier Daft Punk).

C'est ainsi qu'après le 7ème art nous nous attaquons aux 5ème et 9ème arts (la musique et la B.D. (et plus générallement la littérature) pour ceux qui l'ignorent).
Tout celà avant d'attaquer peut être un jour d'autres art kritikables tels l'architecture, la sculpture ou encore la peinture.
Ce n'est manifestement pas pour tout de suite mais nous ne pouvons que reconnaitre l'habilité de certains artistes dans ces domaines (ou dire qu'on s'en fout pour le moment).

Pour l'instant, vous trouverez sur le site des fiches d'artistes, des kritikes d'albums (musicaux ou BD), de mangas et de romans ainsi que des compte rendus de concerts.

En espérant que vous trouverez du plaisir à nous lire, nous vous souhaitons une bonne fin d'année.

Vos humbles serviteurs, Los Kritikos.

mardi 27 mai 2008

Ricard Live Music Tour @ Grenoble

Ca sent bon la période des festivals, tout ça.
Fin mai, il fait un temps de merde comme ça devrait pas être permis (la pluie va et vient, et va et vient...ce qui emmerde bien les organisateurs de l'évènement) et ma participation au live de ce soir n'est pas encore assurée (à cause du temps, de la moitié de la programmation et de la flemme).
Arrivé à l'heure en ville, je me rend vite compte que ce sera la merde pour trouver une place aux alentours du parc Paul Mistral (lieu du crime).
A défaut de trouver une place légitime, je décide d'adopter une approche pirate et abandonne la voiture à un feu rouge.

21h, une demi heure en retard sur l'horaire annoncé, j'arrive et le concert commence (la classe), par une jeune artiste découverte NRJ, dont j'ai-oublié/je-me-branle du nom.
De la merde.
(voilà, ça c'est fait)
Tout de suite après, Martin Solveig arrive sur scène et réduit à néant tous mes espoirs de finir la soirée avant 23 h.
(Je me suis dit: J'arrive, je matte Maroon 5, et je me barre avant que l'autre con commence à mixer)
Le seul défaut dans mon plan était d'assimiler Martin Solveig à n'importe quel DJ.
Non, l'ami Martin n'est pas un DJ, tout juste un vieux jeune qui est tombé dans la pop et se contente de pomper des instrus super connus, pour poser des paroles à deux balles en anglais (souvenez vous qu'on en veut pas perdre l'adolescent pré-pubaire, à la connaissance imparfaite de la langue de Shakespeare).
La première heure de spectacle sera donc un vrai calvaire et je failli tout laisser tomber à deux reprises, pour rentrer chez moi et trouver mieux à faire (jouer un peu à la Wii avec Jullo, une peluche chien à laquelle je me suis attaché)
Dommage pour Maroon 5 mais trop c'est trop!
Plutot que de m'enfuir face à l'adversité, je décidais de m'éloigner de la scène (donc du bruit) pour me poser dans le parc, et attendre.
Après 8, 9 morceaux (j'ai pas compté, j'étais trop occupé à essayer de m'ouvrir les veines avec mes clés de voiture), le laron laisse la place au staff technique qui mettra bien 30 minutes à préparer la scène pour l'arrivée du groupe anglais (en plus d'être mauvais, le gars est crade, bravo MS).

On se rend assez vite compte que le Ricard Live Music Tour aurait aussi bien pu s'appeler Maroon 5 french tour (+ crappy 1ère partie) quand on voit les moyens mis dans la mise en scène du groupe.
Fumée, jeux de lumières, gros son, à côté, la performance de Martin Solveig passe pour une animation Intermarché.
Le groupe commence par "Harder to Breathe" avant d'enchainer avec les plus grands morceaux sortis des deux très bons albums à leur actif.
"Shiver", "this love", "Makes me wonder", "wake up call", tout y passe, pendant 50 minutes d'un concert vraiment sympathique.
Le groupe monte peu à peu en pression (d'abord par des chansons calmes) et c'est à l'arrivée des titres les plus rythmés qu'Adam Levine semble prendre le plus de plaisir (et nous aussi).
Quelques solo de guitare viennent achever les morceaux les plus péchus, d'une bien belle façon.
Après une petite quinzaine de morceaux (encore, je les ai pas compté), c'est déjà le moment de la (fausse) fin, suivi d'un rappel logique.
"She will be loved" et un dernier morceaux dont je ne me souviens plus du titre achève la soirée et la première date du Ricard Live Music Tour, qui se tiendra à Marseille mercredi soir.
C'est gratuit, et c'est une bien belle idée pour un événement populaire et fédérateur.
Merci Ricard (et en le disant, je suis sobre, c'est remarquable).
Ju

mercredi 21 mai 2008

Justice @ Le Summum, Grenoble (16.05.2008)

Si les découvertes MySpace hebdomadaires marquent le pas (j'en suis désolé et c'est le temps plus que l'envie ou les idées qui manquent), le site s'arrangera toujours pour vous transmettre nos expériences live, à travers la France (voire l'Europe et le monde, mais pas avant cet été).
Après Katie Melua à Lyon, Kate Nash à Paris et avant les festivals Rock Werchter (Belgique) et Splendour in the Grass (Australie), voici le compte rendu d'un concert plus proche de chez nous, dans la belle ville de Grenoble.

Justice est la révélation électro française de l'année, dans un style assez proche de Daft Punk, basé sur des rythmes entraînants et nouveaux, des sons lourds et quelques paroles en anglais (rien de bien compliqué, pour ne pas perdre le fan français).
Le groupe connait un franc succès tout autour du monde et se trouve actuellement en pleine tournée dans l'hexagone.

Le gig Grenoblois est fixé à 20h, en ce début de week end de Mai.
Prévenu à 18h que j'étais l'heureux propriétaire de deux invitations supplémentaires (nous avions déjà deux billets payés), je ne trouverai qu'une personne intéressée avant le concert et nous rentrons à trois dans une salle où la première partie fait déjà pas mal de bruit.
"Du bruit", rien de plus d'ailleurs et nous sommes surpris, déçus et énervés par la piètre qualité des deux groupes qui se succèdent avant l'arrivée de Justice.
Le premier, composé d'une blondasse et d'un DJ tout frêle mixait des sons plutôt connus, en y ajoutant des paroles familières (j'ai cependant pas réussi à les identifiées), avec un résultat bien fade et sans intérêt.
On soulignera tout de même l'énergie communicative de la jeune chanteuse, qui réussi tant bien que mal à chauffer la salle.
Le second groupe change totalement de registre de nous sert un pop-rock-teen-j'habite-en-californie-qu'il-y-fait-trop-beau, vraiment infecte.
Si les deux membres du groupe apparaissent être français, ils se fatiguent à chanter des chansons répétitives (5 mots par refrain, bien souvent une phrase répétée en boucle) dans un anglais simpliste et ridicule.
Je ne connais le noms d'aucun des deux groupes mais j'ai envie de dire que ça m'empêche pas vraiment de dormir...


Après 1h15 d'attente (assez dure à en juger par la première partie), les rideaux cachant le décor sur scène tombent et on se retrouve face à deux gros blocs de 9 (3 par 3) enceintes Marshall, entourant le sigle désormais connu de la croix devant la plateforme où se placeront les deux DJs membres du groupe.
Les lumières s'éteignent vite et les enceintes crachent les premières mesures de Genesis (un des meilleurs morceaux du groupe), titre ouvrant le CD comme les concerts.
Sans interruption, le groupe va enchainer 1h40 de mix, parmis lequel on pourra reconnaitre tout les morceaux de l'album, avec des enchainement et fondus assez intéressant (à l'exemple de ce qu'on peut trouver lors d'un live de Daft Punk).
Si le concert ne connait aucune réelle baisse de niveau, les moments forts de la soirée sont "D.A.N.C.E." (single très aimé des plus jeunes mais qui commence à me taper sur le système) et "We Are Your Friends", au paroles fédératrices et suffisamment simples pour que toute la salle reprenne en coeur le refrain avec panache.
Armé de mon seul portable, je n'ai pas réussi a faire de vidéos de bonne qualité et vous laisse avec un extrait reprenant certains moments du concert de La Cigale, à Paris.



Dans la fosse, on commence à transpirer sévère et l'eau se perd au litre.
En arrivant, nous étions surpris de la jeunesse du public (entre 15 et 20 ans, pour la plupart) mais il faut reconnaitre que ce dernier avait une grande énergie, pour gueuler, lever les bras et danser pendant plus d'une heure et demie.
Le staff dépêché pour l'événement (Arno, Jon et moi même) sortons très satisfait de ce concert un poil bruyant mais très agréable.
On est crevés mais heureux.
Après Kate Nash, voici un nouveau nom dont nous suivrons la prestation avec le plus grand intérêt, lors du festival Rock Werchter, dans tout juste un mois et demi.

Ju