Bienvenue

Bonjour à toi, cinénaute.

Las Kritikas, comme toute entreprise florissante, voit ses ambitions grandirent avec le temps et le rôle de spécialiste pluridisciplinaire que nous envisageons nous pousse à nous développer, pour mieux grandir et venir inquiéter les grands de ce monde (prépare toi Google, nous arrivons).

Si toutes ces entreprises se diversifient dans une optique financière, nous ne touchons absolument rien et c'est dans un soucis d'augmentation de la charge de travail que nous prenons nos décisions.
Si ça peut paraitre très con, c'est un véritable plaisir pour nous.

Hormis le cinéma, les livres et les CDs de musique sont des biens culturels primordiales dans la vie d'un Kritikos.
Ces derniers lui permettent de passer le temps (seul ou en groupe) ou de paraitre intelligent (même si c'est en lisant FHM ou en parlant des coeurs du dernier Daft Punk).

C'est ainsi qu'après le 7ème art nous nous attaquons aux 5ème et 9ème arts (la musique et la B.D. (et plus générallement la littérature) pour ceux qui l'ignorent).
Tout celà avant d'attaquer peut être un jour d'autres art kritikables tels l'architecture, la sculpture ou encore la peinture.
Ce n'est manifestement pas pour tout de suite mais nous ne pouvons que reconnaitre l'habilité de certains artistes dans ces domaines (ou dire qu'on s'en fout pour le moment).

Pour l'instant, vous trouverez sur le site des fiches d'artistes, des kritikes d'albums (musicaux ou BD), de mangas et de romans ainsi que des compte rendus de concerts.

En espérant que vous trouverez du plaisir à nous lire, nous vous souhaitons une bonne fin d'année.

Vos humbles serviteurs, Los Kritikos.

vendredi 26 octobre 2007

Black Jack ni Yoroshiku (Say Hello to Black Jack)

La constante diversification des mangas nous fait découvrir de nouveaux univers. Les auteurs ne se limitent plus aux combats entre démons ou vampires, de nombreuses histoires ont maintenant lieu dans les lieux communs de la vie du XXIeme siècle. C’est le cas de cette série de mangas. Après les succès télévisuels d’Urgence, House M.D, et Grey’s Anatomy
(contesté par certains!), approchons l’univers de la médecine sur papier.


Saito est étudiant et sort d’Eiroku, la plus réputée des facultés de médecine du Japon (sorte d’ « hôpital Velpo » nippon). Il est passionné par ses études et impatient de pratiquer la médecine. Comme tout novice il va vite s’apercevoir que cet univers n’est pas si merveilleux qu’il en a l’air. Tout d’abord, les internes sont payés une misère. Ils doivent, pour survivre faire des gardes de nuits, réduisant leur sommeil à environ 1h30 quotidienne. Bref c’est chaud de rester concentré.


Ensuite les médecins ne sont pas tous les héros qu’il avait idéalisés. La plupart se fout que la vie d’une personne soit en jeu. Ce qui compte, c’est combien ils gagnent à la fin. Et quand bien même il tomberait sur un acharné de boulot qui accepte tout le monde, sa seul motivation est le chiffre. Les médecins seraient donc des hommes d’affaires véreux? Saito commence à s’interroger sur sa volonté d’être médecin, ses réelles motivations. Il va aussi être confronté à de vrais dilemmes éthiques, des problèmes de conscience car quand la vie d’une personne est en jeu on n’a pas le droit à l’erreur (Cette opération était-elle vraiment obligatoire? N’aurait-on pas pu éviter ce drame avec une autre méthode? Le professeur Bouvier-Leduc aurait-il du éviter de prescrire de l’acide acétylsalicylique? Etc…)


Par la suite on va découvrir le catastrophique système de santé japonais. La plupart des râleurs français (pléonasme!) se plaignent du « trou de la sécu ». Au moins on est soigné en France : on te demande ta carte vitale et non ta carte bleue à la réception d’un hôpital. Saito va découvrir des situations plus absurdes les unes que les autres d’un système malade à tous les niveaux. Il va en effet parcourir différents services (chirurgie, pédiatrie, cancérologie…) et à chaque fois voir les conséquences affreuses du manque de moyens qu’ont les établissements. Cela va le pousser à réagir, créant le bordel un peu partout dans la hiérarchie, ce qui l’amènera à avoir des problèmes (pour le côté suspense et narration des épisodes).


Ainsi cette série riche d’enseignement ne vous laissera pas indifférent. Son succès populaire a en effet poussé le gouvernement à prendre des mesures pour que ca change. Cela prouve à la fois le réalisme de la série et sa qualité qui a attiré maintenant plusieurs millions de lecteurs à travers le monde. Ajoutez une dose d’humour et une partie relations avec des infirmières qui ont parfois chaud sous leur blouse, et vous n’avez plus d’excuse pour la découvrir.


Itoo

mardi 23 octobre 2007

Alright, Still, Lily Allen

Lily Rose Beatrice Allen est une jeune anglaise de 22 ans, fille de l'acteur Keith Allen (Trainspotting) et filleule de Joe Strummer, batteur des Clash.
Malgré une enfance plutôt dorée, la jeune Lily à accumulé les conneries étant jeune, comme pour grandir plus vite et avoir de quoi parler sur son cd.
Après avoir signé un contrat en 2005 avec Regal Record (filiale d'EMI) qui voulait l'envoyer dans une usine à hits pour enregistrer un album éclair, elle décide de poster ses propres compositions sur le site communautaire MySpace où elle explose dès la fin de l'année (5 millions de visites en quelques mois).
L'album arrivera en juillet 2006, époque à laquelle le single "Smile" passe en boucle sur les radios depuis déjà un moment.
Pour un premier album, c'est un coup de maître, vendu à près de trois millions d'exemplaires à ce jour.

Le CD est un exemple de pop enjouée et légère, et l'un des tout meilleur albums de l'année 2006.
La jeune londonienne a écrit la totalité de ses paroles qui se basent sur sa vie quotidienne ("LDN"), ses relations amoureuses ("Littlest Things"), les piques qu'elle lance à ses ex-petits copains ("Not Big") et tout les moments de la vie où elle trouve ses inspirations.
La majorité des chansons sont vraiment marrantes (des lyrics m'avaient pas autant fait marrer depuis "The Marshall Mathers LP").
Quand elles ne le sont pas (marrantes), elles sont touchantes (le très beau "Littlest Things") et toutes les chansons sont excellentes.
En dehors des B-Sides discutables, je ne trouve pas un morceaux qui ne soit pas bon.

Depuis maintenant plus d'un an, la miss Allen parcours de monde de festival en festival (en passant par la France à l'occasion de Solidays) avant de rentrer en studio pour enregistrer un second album très attendu.

Sachez de plus que la jeune femme n'a pas la langue dans sa poche (manifestement) et est désormais interdit de territoire aux Etats Unis après avoir exprimer son opinion sur le président local qu'elle a qualifié de "fucking cunt" (je laisserai a vos soins la traduction).

Je vous laisse avec le dernier single tiré de cet excellent album, intitullé Alfie, en référence à son petit frère.



Ju

mardi 16 octobre 2007

The State Of Things, Reverend and the Makers

HI DI HO !! Je profite de l’inauguration de ce site pour marquer mon « retour » dans les rangs des Kritikos que j’avais un peu délaissé ces temps-ci pour cause de : « pas le temps de mater des films », et oui c’est les joies de la prépa, je profite que mes équations aient le dos tournés pour poster cette kritike.
J'aurai aimé faire mes excuses (pour ce trop peu de kritikes) sous forme d'une tirade à la Cyrano de Bergerac commençant par : "NON JE NE VOUS AIS PAS OUBLIER, VOUS AUTRES KRITIKOS, AMIS DE TOUJOURS, CHAIR DE MON ESPRIT, etc etc" mais ça aurait été un peu ridicule et en plus on a pas le temps.

Bien ceci étant dit, je vais commencer ma Kronika.
Alors l’album que j’ai décidé de kritiker s’appelle « State Of Things » du Reverend et de ses musiciens : Les Makers.

Oui je sais c’est un peu bizarre, une personne lambda se dirait : "un révérend qui fait de la musique? je savais qu'ils étaient pédophiles, mais musiciens maintenant ?" (déja merci le stéréotype), à vrai dire c’est pas vraiment un révérend, c’est plus un nom de scène quoi (c’est un peu comme les Rolling Stones, c’est pas vraiment des…… bon ok c’est nul auto-carton jaune, la prochaine c’est le rouge).

The Reverend c’est Jon Mc Clure, un homme condiséré comme le parrain de la scène musicale britannique (d’après OpenMag), et State Of Things c’est le premier album enregistré avec sa bande de turlurons.

Point de vue genre musical, c’est très particulier, on peut faire des rapprochements avec les Arctic Monkeys et Justin Timberlake pour le coté Dance, mais je rangerai plutôt simplement ça dans la catégorie éléctro/pop.
Dès les premiers morceaux on sent que l’album s’écoute en dansant comme un(e) dératé(e) dans tous les sens en faisant semblant de connaître les paroles (pas vrai Maman ?) plutôt que bien sagement assis dans un canapé.
En effet ce State Of Things est un album taillé pour le dancefloor, mais pas seulement (contrairement à l’autre qui est tout content de se prendre pour Grace Kelly).

Et oui notre cher Reverend a plus d’une corde à son arc, les lyrics sont plutôt bonnes (it depends), assez rare pour un album qui se veut dansant (oui tu t’es reconnu) mais aussi drôle parfois et assez crus (ce qui explique le petit logo « Parental Advisory Explicit Lyrics » accolé sur la pochette). Le « Sex with the Ex » donne le ton.

Parmi les chansons à retenir :
-« Machine » featuring Alex Turner (chanteur des Arctic Monkeys, groupe avec lequel le Reverend a eu de nombreuses collaborations),
-« Bandits » très sympa,
-« Heavyweight Champion Of Sound » une des plus connues,
-« He said he loved me » très drôle, vous l’avez sûrement déjà entendu si vous regardez le Grand Journal sur Canal +,
-et j’en passe.

L’album sort le 29 Octobre en France et je vous le conseille chaudement, c’est fort à parier que le Reverend & ses Makers fassent parler d’eux...


Arno

Katie Melua

Pour inaugurer la nouvelle facette de l’empire Kritikas (avec ce site déjà annexe mais bientôt culte), je me propose de vous présenter une artiste exceptionnelle, dont le talent n’a d’égal que la beauté, et auteur de mon album coup de cœur de la fin d’année.

En à peine trois ans, Katie Melua, d’origine Géorgienne, est devenue l’artiste anglaise ayant vendu le plus de CDs au monde avec près de 8 millions unités à ce jour.
A titre d’exemple, "je" n’ai vendu "aucun" albums.
(Je ne sais pas pourquoi je dis ça, c’est juste sorti)

Depuis 2003, elle nous berce des ses mélodies blues et rythmes jazzy, avec une maitrise musicale bluffante.
Que se soit une ballade romantique ou un morceau plus nerveux et rythmé, c’est toujours une réussite et il est dur de trouver de mauvais morceaux en parcourant sa discographie.

Call Of The Search

C’est à tout juste 19 ans, en Novembre 2003, que Katie explose sur la scène mondiale avec son tout premier album qui se vendra à 3 millions d’exemplaires.
Il marque sa première collaboration avec Mike Batt, producteur upra-connu en Angleterre (a travaillé avec les Beatles, Elton John…), qui deviendra en quelque sorte son mentor.
On y trouve l’alternance désormais classique de chansons douces et d’envolées plus rythmées qui caractérisera sa carrière.
En plus des singles The Closest Thing to Crazy, Call Of The Search et Crawling Up The Hill, on peut retrouver de très beaux morceaux moins connus comme My Aphrodisiac is You et Learnin’ the Blues.

Le succès de l’album en Angleterre lui ouvre les portes du marché monde où elle fera un carton (dans les charts comme sur scène), tout en préparant son second opus.

Piece by Piece

Second album sur-attendu, "Piece by Piece" est sans conteste la pièce maitresse de l’œuvre de Katie Melua.
Toujours entourée de Mick Batt et de compositeurs de talent, elle sort l’album que tout ces fans attendaient, avec des hits à ne plus savoir où donner de l’oreille.
Les six premiers titres sont tout simplement exceptionnels, le reste à peu près excellent.
Nine Million Bycycles (au rythme enchanteur), I Cried for You, Spider’s Web (sans doute mon morceau favori), It’s Only Pain et Shy Boy sont les six singles issus de l’album.
Une œuvre majeure de la pop anglaise et un des tout meilleurs albums de ces dix dernières années viennent confirmer les promesses de "Call of the Search".
4,5 millions d’exemplaires vendus attesteront de cette réussite.
Katie Melua sa première tournée mondiale majeure avec la sortie de cet album et reviendra en studio, après la période de deux ans habituelle.

Pictures

Septembre 2007, le phénomène Melua a pris de l’ampleur et la sortie de son troisième album réjouit une fois des plus ses fans à travers le monde.
Le plus mature et égal des albums de miss Katie atteste d’une conscience nouvelle des attentes du public.
Aucun morceau ne dénote de l’ensemble et l’album s’avère plus rythmé que ses précédents.
Après seulement un mois de commercialisation, on peut déjà identifier 7 singles en puissance, dont le déjà classique If You Were a Sailboat, l’excellent Spellbound et l’ennivrant Perfect Circle.
L’album à déjà rencontré son public et il ne fait aucun doute qu’il permettra à la jeune artiste de 23 ans de dépasser les 10 millions d’albums vendus dans sa carrière.

L’année 2008 sera marquée par un nouveau tour mondial qui verra la jeune anglaise se produire à Paris, sans doute deux fois, dont une à l’Olympia (belle reconnaissance).
Pour la voir en province, vous pouvez vous toucher et c’est pour cela que je vous propose un concert acoustique privé, donné en Mars 2006, reprenant de nombreux succès de ses deux premiers albums.



Ju

vendredi 5 octobre 2007

Sillage

Voici une critique assez dure à faire. Si je dis de quoi il retourne, ca va vous pourrir les surprises du 1er tome, et si je ne dis rien, bah je ne dis rien.
Si vous voulez apprécier le premier tome dans sa pleine mesure, sachez juste que c’est une BD d’aventures avec pour héroïne principale la dénommée « Nävis », une adolescente vivant seule dans la jungle avec son fauve de compagnie. Ils vivent tranquilles jusqu’au jour où un détecteur d’intelligence parcourant l’hyperespace l’aperçoit, entrainant l’arrivée de colons…

C’est très bon et les dessins sont très corrects.

Parce que « Sillage » est avant tout une série, je vais maintenant aller plus en détails. Donc pour ceux qui ne veulent pas se laisser gâcher la fin du premier tome (les dernières images sont vraiment terribles!) revenez lire la suite de cette critique plus tard!


Pour le reste de l’assistance (qui a donc lue le 1er tome, ou qui s’en fout!), « Sillage » est le nom d’une colonie spatiale qui se ballade à travers les galaxies. A chaque fois qu’elle rencontre des espèces dites « intelligentes », elle en récolte des échantillons. C’est ainsi que se forme petit à petit la communauté de Sillage, en constante évolution, et dirigée par la « Constituante ».
Nävis se rends compte à la fin du 1er tome que sa planète fait partie de la colonie (oui c’est pas des petits vaisseaux de merde, ils peuvent y incorporer des planètes!). Il se trouve qu’elle est la première humaine répertoriée. Elle a ainsi la particularité de ne pas émettre, ni percevoir d’ondes mentales, ce qui en fait un être encore plus unique : toutes les créatures de Sillage ont en effet l’une de ces capacités. Son rapide apprentissage de la langue en vigueur sur sillage, ses aptitudes physiques, et sa particularité vont pousser les autorités de Sillage à la recruter comme agent spéciale pour effectuer diverses missions.
Elle sera accompagnée de ses fidèles compagnons Bobo, un migreur (sorte de wookie sans poils), et Snivel, un androïde.

Sortant les albums au rythme de 1 par an depuis 1998, ce n’est pas moins que le 10ème album qui va sortir dans quelques jours. Il faut avouer qu’on ne s’ennuie pas, les histoires étant toutes différentes. En passant par la défense d’un peuple opprimé, une planète en état de guerre, une mission du style Prison Break, Nävis cherche tout au long des épisodes des traces d’autres humains. Elle espère qu’elle n’en est pas la dernière représentante et s’accroche au moindre indice. C’est ainsi que je vous recommande de lire les tomes dans l’ordre pour suivre ce fil rouge, bien que toutes les missions n’aient rien à voir entre elles.

Niveau dessins et couleurs, il n’y a rien à redire, c’est très propre et très agréable à lire.On se plait à relever toutes les références à « Star Wars » que les auteurs ont incorporé (Snivel rappelle C3-PO, et plein d’autres petites phrases bien placées).

A signaler que la série comporte un épisode hors-série (« Le Collectionneur »), et 2 séries dans le même univers : « Les chroniques de Sillages », petites histoires d’une dizaine de planches racontant ce qui se passe entre les tomes principaux, et « Nävis », narrant la jeunesse de Nävis.

Bref, une très bonne série que je ne saurais trop vous conseiller.

Itoo