Bienvenue
Bonjour à toi, cinénaute.Las Kritikas, comme toute entreprise florissante, voit ses ambitions grandirent avec le temps et le rôle de spécialiste pluridisciplinaire que nous envisageons nous pousse à nous développer, pour mieux grandir et venir inquiéter les grands de ce monde (prépare toi Google, nous arrivons).
Si toutes ces entreprises se diversifient dans une optique financière, nous ne touchons absolument rien et c'est dans un soucis d'augmentation de la charge de travail que nous prenons nos décisions.
Si ça peut paraitre très con, c'est un véritable plaisir pour nous.
Hormis le cinéma, les livres et les CDs de musique sont des biens culturels primordiales dans la vie d'un Kritikos.
Ces derniers lui permettent de passer le temps (seul ou en groupe) ou de paraitre intelligent (même si c'est en lisant FHM ou en parlant des coeurs du dernier Daft Punk).
C'est ainsi qu'après le 7ème art nous nous attaquons aux 5ème et 9ème arts (la musique et la B.D. (et plus générallement la littérature) pour ceux qui l'ignorent).
Tout celà avant d'attaquer peut être un jour d'autres art kritikables tels l'architecture, la sculpture ou encore la peinture.
Ce n'est manifestement pas pour tout de suite mais nous ne pouvons que reconnaitre l'habilité de certains artistes dans ces domaines (ou dire qu'on s'en fout pour le moment).
Pour l'instant, vous trouverez sur le site des fiches d'artistes, des kritikes d'albums (musicaux ou BD), de mangas et de romans ainsi que des compte rendus de concerts.
En espérant que vous trouverez du plaisir à nous lire, nous vous souhaitons une bonne fin d'année.
Vos humbles serviteurs, Los Kritikos.
mercredi 23 avril 2008
The Age Of The Understatement, The Last Shadow Puppets
mercredi 16 avril 2008
My(Space) selection of the week (IV)
mercredi 9 avril 2008
My(Space) selection of the week (III)
mardi 1 avril 2008
Kate Nash @ La Cigale, Paris (31.03.2008)
Une demi-journée après le magnifique concert de Katie Melua, me voilà dans le train (je déteste ça), direction la capitale pour y suivre le premier concert français de l’artiste féminine anglaise de l’année (c’est les Brit qui le disent), Kate Nash. Forte du succès mondial de son premier album "Made of Bricks", Kate Nash a entamé une tournée européenne qui passe aujourd’hui par
Arrivés devant
On prie alors bien fort pour que 19h30 soit pas vraiment l'heure de début du concert.
Après une petite demi-heure d’attente et un bourricot qui pensait faire une affaire en revendant ces tickets 55 euros les deux (l’unité était vendue 26,4 euros dans le commerce) plus tard et nous rentrons dans la salle.Deux étages et une fosse pour une configuration en U, on prend vite conscience qu’il y a de grande chance qu’on y voit que dalle.
On profite cependant de la première partie pour se positionner aux avant postes, à deux mètres de la scène.
Il est 20h, et on est prêt à passer trois heures debout en donnant de la voix.
Mystery Jets, en première partie, est un groupe un peu bobos, au lourd son rock dont les accords sont vraiment sympas mais sur lesquels les paroles sont incompréhensibles.
C’est dommage et on passe la première partie en mode découverte, sans vraiment apprécier.
20h30, le groupe se barre en annonçant l’arrivée prochaine de Kate Nash, et les lumières se rallument.
On le sait pas encore mais on va passer une heure à se faire correctement chier, pendant que les techniciens de
(Dites les gars, c’est pas un truc que vous auriez put faire avant, ça ?)
J’ai super soif mais me rend compte qu’avec 2 euros en poche, je n’aurais pas le droit à l’une des nombreuses bières qui me passe sous le nez (situation vite énervante).
21h30, les spots s’éteignent et les jeux de lumières commencent sur "In the Name Of Love", des Supremes (magnifique chanson, au passage).
Accompagnée de ses musiciens, c’est une Kate Nash bondissante qui se présente devant nous, avec sa robe Babydoll et ses collants opaques (un style original et vraiment sympa, au passage).
Pendant près d’une heure et quart, on aura droit à des versions survoltées de presque toutes les chansons de son album, plus des inédits.
Kate Nash semble prendre autant de plaisir que nous, à la voir s’exciter sur le clavier de son piano, ou enfiler la guitare (sèche ou électrique) pour certains morceaux.
Parmi l’ensemble des morceaux joués, on retiendra particulièrement ses prestations sur "Mariella", "Shit Song" et "Fondations", qui ne ressemblent en rien à ce que l’on connaît de l’album.
On est d’ailleurs vraiment content de voir une artiste qui n’hésite pas à réinventer ses chansons pour la scène, et qui donne absolument tout.
Toute Un peu de communion entre artiste et public, ça fait toujours plaisir.
Je m’étais promis de faire une vidéo sur "Merry Happy" mais en voyant que le morceau tardait à arriver, je me suis lancé sur "Shit Song".
Je vous laisse découvrir une minute du morceau par vous-même.
La qualité est dégueulasse mais comme on dit, c’est l’intention qui compte.
En plus des morceaux super connus repris par une partie du public (manifestement les anglophones qui comprennent les paroles), Kate Nash nous a gratifié de 3/ 4 inédits vraiment sympatoches, dont l’hillarant "I Hate Seagulls" et l’original "Pickpocket".
Pas de reprises cependant alors qu’on peut en trouver de vraiment sympa sur le net.
C’est pas bien grave et on est content qu’elle est privilégiée l’originalité.
Après une douzaine de chansons, elle quitte la scène pour y revenir lors d'un rappel de rêve.
Elle recommence avec une chanson relativement connue (je me souviens plus laquelle), enchaîne avec un nouvel inédit pour finir par "Merry Happy", sur laquelle elle met une énergie incroyable pour une si belle balade.
Je piano est mort, nous sommes aux anges et Kate Nash promet de revenir en nous disant qu’elle a passé un de ses meilleurs moment sur scène (sur le coup on y croit, en y réfléchissant, on a peur que ce soit du vent).
La belle anglaise s’est donnée à fond et peut revenir quand elle veut, en étant sûre qu'on l'accueillera avec plaisir.
Personnellement, j’attends avec impatience de la revoir dans le cadre du festival Rock Werchter, pour profiter d’un live forcément exceptionnel.
Katie Melua @ l’Amphithéâtre, Lyon (30.03.2008)
Marquant la fin de sa première semaine de tournée en 2008 (que des dates en France, pour le moment), la magnifique et talentueuse Katie Melua se produit sur la scène de l’Amphithéâtre de Lyon en ce dimanche soir un peu frisquet.On est bien content que l’attente soit enfin finie (on a quand même les billets depuis la fin de l’année) et on se prépare à passer un bon moment.
Encore faut t’il trouver la salle...
Départ à la bourre de Grenoble pour la capitale des Gaules, véritable bordel où on se perdra pendant une bonne demi-heure.
Le concert est prévu pour 19h, nous arrivons à la salle à 19h02 pour se rendre compte qu’on ne déconne pas avec l’horaire, sur la tournée de la miss Melua.
A peine a-t-on posé nos culs dans les fauteuils de l’Amphithéâtre que c’est parti pour la première partie.
Andrea McEwan, jeune et belle artiste irlandaise (je sais pas si elle est irlandaise mais avec un nom comme ça, je tente le coup) de Dramatico (label de la magnifique Georgienne) assure un show de très bonne qualité, sur des chansons très entrainantes, que je ne connaissais pas.
Pour le moment, je tente tant bien que mal d’imprimer son nom dans mon esprit (ce qui est manifestement chose faite maintenant).
Je conseille d’ailleurs à tout le monde d’écouter ses chansons, de très bonne qualité.
Pour la petite anecdote, elle est la co-auteur (avec Katie Melua) de "What I Miss About You", un bien beau morceau.
Après 5, 6 chansons, elle laisse la place à la star du soir, belle comme le jour (même si la nuit tombe sur Lyon), Katie Melua.
Il est 19h30 et on s’apprête à assister à un grand concert.
Avant de vous parler des morceaux joués par la belle Katie, je souhaiterais vous dire deux mots sur la salle de l’Amphithéâtre de Lyon.
C’est à la cité internationale (pour ceux qui connaissent), c’est super récent (ouvert il y a moins de deux ans) et assez intimiste (3200 personnes seulement).
La qualité acoustique de la salle est tout simplement bluffante et incomparable à celle des autres salles françaises.
Ceci a forcement du jouer dans la décision du staff de Katie Melua de s’arrêter à Lyon pour la soirée (tu es la meilleure, tu mérites ce qu’il y a de mieux).
Le concert commence par une série de chansons jouées à la gratte, sur un tabouret, par la seule Katie Melua (sans orchestre).
Si je me souviens que la chanson d’ouverture est "Piece By Piece", j’ai un peu de mal à me souvenir de l’ordre exact du reste.
On est d’amblée sans voix devant la maitrise vocale de la jeune femme, impressionnante dans les circonstances d’un live (c’est la même voix qu’en studio, pas une erreur, un bonheur).
Katie passe ensuite derrière le piano pour une chanson avant qu’elle ne soit rejoint par un orchestre de 5 personnes (un guitariste (qui enverra quelques solos bien sympas), un batteur, un contre-bassiste, un gars avec des kongas et un homme à tout faire (mandoline, violon, etc.)).
Pour soutenir les chansons, cinq écrans géants suspendus passent des vidéos en rapport avec la musique (c’est pas vraiment les clips mais plus des supports).
Ces derniers bougent de haut en bas tout au long du concert et apportent un vrai plus à une performance qui n’en avait pas besoin.
On assiste assez vite à la première chanson très rythmée de la soirée, "My Aphrodisiac is You", qui prend vraiment une autre dimension en live.
Vous pouvez juger par vous-même sur cette vidéo prise pendant le concert, par l’ami Arno, visiblement à l’aise pour faire des vidéos avec un appareil merdique (j’ai tenté de faire celle de "Spider’s Web" et c’est un véritable massacre).
On se remet de la grande performance de l’artiste anglaise la plus vendue de tout les temps (on s’étonne au passage qu’une si petite chose ai autant d’énergie) et on se met à applaudir sévèrement, pour précipiter le rappel.
Celui-ci arrive quelques minutes plus tard et l’on se voit gratifier de 3 nouveaux morceaux, dont deux reprises ("On the Road Again", que vous pouvez trouver en vidéo ci-dessous et une chanson de Janis Joplin dont je ne connais pas le nom).
Ce rappel constitue un tout autre concert compte tenu qu’un très grand nombre de spectateurs assis se sont levés pour s’approcher de la scène, dans un joyeux bordel (c’est pas plus mal, je trouvais ça un poil trop polissé, jusqu’alors).
Le concert se fini sur "I Cried For You" et c’est la standing ovation pendant quelques minutes dans un Amphithéatre qui se videra à vitesse grand V.
On passe par le stand goodies pour se rappeler qu’on a plus une thune et on rentre chez soi, le sourire au lèvres, heureux comme un con.
Un bien beau concert.
Ju
