Bienvenue

Bonjour à toi, cinénaute.

Las Kritikas, comme toute entreprise florissante, voit ses ambitions grandirent avec le temps et le rôle de spécialiste pluridisciplinaire que nous envisageons nous pousse à nous développer, pour mieux grandir et venir inquiéter les grands de ce monde (prépare toi Google, nous arrivons).

Si toutes ces entreprises se diversifient dans une optique financière, nous ne touchons absolument rien et c'est dans un soucis d'augmentation de la charge de travail que nous prenons nos décisions.
Si ça peut paraitre très con, c'est un véritable plaisir pour nous.

Hormis le cinéma, les livres et les CDs de musique sont des biens culturels primordiales dans la vie d'un Kritikos.
Ces derniers lui permettent de passer le temps (seul ou en groupe) ou de paraitre intelligent (même si c'est en lisant FHM ou en parlant des coeurs du dernier Daft Punk).

C'est ainsi qu'après le 7ème art nous nous attaquons aux 5ème et 9ème arts (la musique et la B.D. (et plus générallement la littérature) pour ceux qui l'ignorent).
Tout celà avant d'attaquer peut être un jour d'autres art kritikables tels l'architecture, la sculpture ou encore la peinture.
Ce n'est manifestement pas pour tout de suite mais nous ne pouvons que reconnaitre l'habilité de certains artistes dans ces domaines (ou dire qu'on s'en fout pour le moment).

Pour l'instant, vous trouverez sur le site des fiches d'artistes, des kritikes d'albums (musicaux ou BD), de mangas et de romans ainsi que des compte rendus de concerts.

En espérant que vous trouverez du plaisir à nous lire, nous vous souhaitons une bonne fin d'année.

Vos humbles serviteurs, Los Kritikos.

mercredi 23 avril 2008

The Age Of The Understatement, The Last Shadow Puppets

Il y a un peu plus d'un mois, on vous avez parlé de The Last Shadow Puppets dans un article justement intitulé "Coming Soon".
L'attente est finie depuis lundi et le premier album du duo Alex Turner/Miles Kane est enfin disponible chez tous les bons disquaires.
Du même titre que leur premier single "The Age Of The Understatement", le disque contient douze morceaux originaux et intéressants, dans une sonorité très western, avec pas mal d'instruments à cordes et des paroles plus chiadées que celles de leurs groupes d'origine (The Arctic Monkeys et The Rascals).
Le disque a était enregistré près de Nantes en seulement deux semaines et le groupe prépare actuellement une tournée qui débutera au mois d'Octobre (un peu trop tard pour les trouver à l'affiche des festivaux estivaux).

Parmis les douze morceaux, on trouve un quart d'excellents morceaux, une moitié de très bon morceaux et un quart de morceau qui, bien que solides, ne plaieront pas à tout le monde.
Le disque à l'avantage de proposer un son vraiment inédit, assez loin de ce qu'on pouvait connaître des deux acolytes.
Un grand travail a était effectué sur les accompagnements instrumentaux (il n'y a qu'a écouter les premières mesures de "the age of the understatement" pour s'en rendre compte) et sur la superposition des voix des deux chanteurs.
Si leurs voix sont assez similaires, elle se chevauchent esthétiquement à la manière d'un canon (en tout cas, on appelait ça comme ça, au collège).
On trouve des chansons au rythme entraînants, d'autres aux lyrics  assez profondes
" And it's the fame that put words in her mouth/She couldn't help but spit them out/Innocence and arrogance intwined/In the filthiest of minds" (My mistake were made for you).
Tout le monde y trouvera ses titres favoris, et nous avons particulièrement apprécié "Calm like you", "My mistake were made for you" et bien évidemment "The age of the understatement".

Je ne saurais que trop vous conseiller de vous jeter sur cette album vraiment original, que vous trouverez à 14 euros dans le commerce et à 10 euros sur iTunes (a savoir que le livret fourni avec la version CD contient les paroles et quelques photos sympas).

Je vous laisse avec le lien vers la page MySpace du groupe, où vous pourrez découvrir 5 titres de l'album en question.
Bonne écoute et bonne semaine musicale.

Ju

mercredi 16 avril 2008

My(Space) selection of the week (IV)

Quatrième sélection musicale pour vos oreilles seulement, avec deux groupes un poil moins connus que ceux des semaines précédentes.
Une sélection pop-rock, sur laquelle vous pouvez encore vous jeter les yeux fermés.

Underground Heroes

On commence par un jeune groupe de Chatam, au Royaume Uni (l'angleterre, quoi), que j'ai vu passé en live dans une émission de la BBC.
Les rythmes sont plutôt simpa, la voix du chanteur facilement reconnaissable et les paroles simples mais efficaces (elle sont relativement compréhensibles et restent en tête).
Je ne sais pas trop comment vous définir la musique d'Underground Heroes sans souligner l'influence de "the Clash" ou vous parler de quelques morceaux dans un style assez "Beastie Boys".
Les 6, 7 morceaux disponibles sur leur page MySpace devraient vous donner une bonne idée de la qualité d'un groupe au son pop-rock original (ce qui n'est pas si simple à trouver de nos jours).
Y'a plus qu'à attendre un album...


Vanishing Act

On reste dans la veine pop-rock-indie en passant par la Californie pour vous présenter Vanishing Act, un groupe qui fait parler de lui depuis à peu près deux ans, et dont on attend toujours l'album.
Le succès du groupe s'est rapidement déclaré après que l'excellent groupe british "the Strokes" ai publier un bulletin les recommendant.
Le son est assez classique pour un groupe indie US (qui plus est Californien), mais si vous voulez prendre le temps d'y écouter un peu, vous trouverez peu être la raison qui leur permet d'afficher un taux de remplissage plutôt simpa, lors de leurs nombreuses tournées.


Voilà, c'est tout pour cette semaine, je vous dit à la prochaine (même si c'est pas trop sur pour cause de partiels imminents).
Prennez soin de vous et bonne semaine musicale.

Ju

mercredi 9 avril 2008

My(Space) selection of the week (III)

Pendant la grande semaine de(ux) concerts, la liste d'artistes "pas trop connus mais qui méritent" n'a cessé de s'agrandir et j'ai du faire une sélection drastique pour dégager les deux groupes sélectionnés en cette troisième semaine de découverte MySpace.
Ca veux pas dire que j'ai effacé tout les autres, juste qu'ils attendront pour fouler la page de Las Kronikas (même si je pense qu'ils s'en branle).

Metronomy

On commence par un groupe anglais tout simplement fabuleux, déjà auteur d'un album intitullé "Pip Paine (Pay Back the £500 you owe me)" mais encore inconnu des médias et absent de la grande distribution.
Le groupe originaire de Londres via Brighton a sorti il y a deux jours, un maxi au nom évocateur de "My Heart Rate Rapid".
C'est tout à fait l'effet que provoque cette musique électronique très énergique et entrainante.
Les airs sont efficaces et variés, dans un style plus "Vitalic" que "Daft Punk".
En attendant la sortie d'un second album (quel part au cours du printemps) qui risque de faire grand bruit (et je ne serai pas surpris qu'on entendent de plus en plus parler d'eux), je vous laisse avec le lien vers leur page MySpace où je ne saurai que trop vous conseiller de vous jeter sur leur nouveau single et le presque parfait "Black Eye, Burnt Thumb".


Vous pouvez aussi acheter leur très bon premier album grâce au logiciel star de la marque à la pomme (oui, je parle d'iTunes...).

MGMT

On poursuit avec un groupe plus grand public dont le premier album est sorti le mois dernier à travers l'Europe, deux mois après sa sortie  U.S.
Le groupe est originaire de Brooklyn, New York et composé de potes de FAC (comme quoi ça sert à quelque chose).
C'est d'ailleurs sur cette même fac que les membres du groupe ont composé l'album "Oracular Spectacular" de façon pour le moins originale.
En organisant une série de concerts de quinze minutes pour lesquels ils préparaient à chaque fois une nouvelle chanson.
Il en résulte un album vraiment original et frais (ça veux pas dire en soit-même mais vous comprenez ce que je veux dire), répondant à des influences mixtes et variées (rock, pop, country (pas trop non plus),etc.)
Une expérience assez particulière que je vous conseille de découvrir.
Leur album s'intitule "Oracular Spectacular" et est disponible chez tout les bons disquaires.
Voici leur page MySpace:


Sachez pour finir que le groupe tournera dans les principaux festivals européens de l'été et que les frères marteaux auront l'occasion de les voir à Rock Werchter, au début du mois de Juillet.
Nous pourrons alors vous en dire plus sur leurs performances live.

Voilà, c'est tout pour cette semaine, je n'ai plus qu'à vous souhaiter une bonne semaine musicale et vous donner rendez vous la semaine prochaine, même jour, même endroit.
Ju

P.S: Au passage, c'est aujourd'hui l'anniversaire d'Itoo, à qui ça ferait surement plaisir de recevoir quelques messages d'amour.
Si c'est plus des messages d'insultes qui vous viennent à l'esprit, envoyez toujours, ça me vas autant.

mardi 1 avril 2008

Kate Nash @ La Cigale, Paris (31.03.2008)

Une demi-journée après le magnifique concert de Katie Melua, me voilà dans le train (je déteste ça), direction la capitale pour y suivre le premier concert français de l’artiste féminine anglaise de l’année (c’est les Brit qui le disent), Kate Nash.

Forte du succès mondial de son premier album "Made of Bricks", Kate Nash a entamé une tournée européenne qui passe aujourd’hui par la France (et qui passera cet été par les principaux festivals dont Glastonbury où elle ouvrira les festivités (excusez du peu)).
Arrivés devant la Cigale un peu à la bourre, on se rend de suite compte que la queue est juste pas honnête, sur plus de 200 mètres, avec des virages.
On prie alors bien fort pour que 19h30 soit pas vraiment l'heure de début du concert.

Après une petite demi-heure d’attente et un bourricot qui pensait faire une affaire en revendant ces tickets 55 euros les deux (l’unité était vendue 26,4 euros dans le commerce) plus tard et nous rentrons dans la salle.
Deux étages et une fosse pour une configuration en U, on prend vite conscience qu’il y a de grande chance qu’on y voit que dalle.
On profite cependant de la première partie pour se positionner aux avant postes, à deux mètres de la scène.
Il est 20h, et on est prêt à passer trois heures debout en donnant de la voix.

Mystery Jets, en première partie, est un groupe un peu bobos, au lourd son rock dont les accords sont vraiment sympas mais sur lesquels les paroles sont incompréhensibles.
C’est dommage et on passe la première partie en mode découverte, sans vraiment apprécier.
20h30, le groupe se barre en annonçant l’arrivée prochaine de Kate Nash, et les lumières se rallument.

On le sait pas encore mais on va passer une heure à se faire correctement chier, pendant que les techniciens de la Cigale semblent effectuer la balance.
(Dites les gars, c’est pas un truc que vous auriez put faire avant, ça ?)
J’ai super soif mais me rend compte qu’avec 2 euros en poche, je n’aurais pas le droit à l’une des nombreuses bières qui me passe sous le nez (situation vite énervante).

21h30, les spots s’éteignent et les jeux de lumières commencent sur "In the Name Of Love", des Supremes (magnifique chanson, au passage).
Accompagnée de ses musiciens, c’est une Kate Nash bondissante qui se présente devant nous, avec sa robe Babydoll et ses collants opaques (un style original et vraiment sympa, au passage).

Je vous transmet la seule photo quasi-potable que j’ai pris de toute la soirée, où j’ai vite abandonné un combat perdu d’avance contre l’ami Canon, pour me concentrer sur le concert et en profiter le plus possible.

Pendant près d’une heure et quart, on aura droit à des versions survoltées de presque toutes les chansons de son album, plus des inédits.
Kate Nash semble prendre autant de plaisir que nous, à la voir s’exciter sur le clavier de son piano, ou enfiler la guitare (sèche ou électrique) pour certains morceaux.

Parmi l’ensemble des morceaux joués, on retiendra particulièrement ses prestations sur "Mariella", "Shit Song" et "Fondations", qui ne ressemblent en rien à ce que l’on connaît de l’album.
On est d’ailleurs vraiment content de voir une artiste qui n’hésite pas à réinventer ses chansons pour la scène, et qui donne absolument tout.

Toute la Cigale est très vite conquise par la jeune londonienne qui profite des quelques pauses dans les applaudissements pour nous raconter des anecdotes (sur l’écriture de certains morceaux, par exemple).
Un peu de communion entre artiste et public, ça fait toujours plaisir.

Je m’étais promis de faire une vidéo sur "Merry Happy" mais en voyant que le morceau tardait à arriver, je me suis lancé sur "Shit Song".
Je vous laisse découvrir une minute du morceau par vous-même.
La qualité est dégueulasse mais comme on dit, c’est l’intention qui compte.


En plus des morceaux super connus repris par une partie du public (manifestement les anglophones qui comprennent les paroles), Kate Nash nous a gratifié de 3/ 4 inédits vraiment sympatoches, dont l’hillarant "I Hate Seagulls" et l’original "Pickpocket".
Pas de reprises cependant alors qu’on peut en trouver de vraiment sympa sur le net.
C’est pas bien grave et on est content qu’elle est privilégiée l’originalité.
Après une douzaine de chansons, elle quitte la scène pour y revenir lors d'un rappel de rêve.

Elle recommence avec une chanson relativement connue (je me souviens plus laquelle), enchaîne avec un nouvel inédit pour finir par "Merry Happy", sur laquelle elle met une énergie incroyable pour une si belle balade.

Je piano est mort, nous sommes aux anges et Kate Nash promet de revenir en nous disant qu’elle a passé un de ses meilleurs moment sur scène (sur le coup on y croit, en y réfléchissant, on a peur que ce soit du vent).
La belle anglaise s’est donnée à fond et peut revenir quand elle veut, en étant sûre qu'on l'accueillera avec plaisir.
Personnellement, j’attends avec impatience de la revoir dans le cadre du festival Rock Werchter, pour profiter d’un live forcément exceptionnel.

Ju

Katie Melua @ l’Amphithéâtre, Lyon (30.03.2008)

Marquant la fin de sa première semaine de tournée en 2008 (que des dates en France, pour le moment), la magnifique et talentueuse Katie Melua se produit sur la scène de l’Amphithéâtre de Lyon en ce dimanche soir un peu frisquet.
On est bien content que l’attente soit enfin finie (on a quand même les billets depuis la fin de l’année) et on se prépare à passer un bon moment.
Encore faut t’il trouver la salle...

Départ à la bourre de Grenoble pour la capitale des Gaules, véritable bordel où on se perdra pendant une bonne demi-heure.
Le concert est prévu pour 19h, nous arrivons à la salle à 19h02 pour se rendre compte qu’on ne déconne pas avec l’horaire, sur la tournée de la miss Melua.
A peine a-t-on posé nos culs dans les fauteuils de l’Amphithéâtre que c’est parti pour la première partie.

Andrea McEwan, jeune et belle artiste irlandaise (je sais pas si elle est irlandaise mais avec un nom comme ça, je tente le coup) de Dramatico (label de la magnifique Georgienne) assure un show de très bonne qualité, sur des chansons très entrainantes, que je ne connaissais pas.
Pour le moment, je tente tant bien que mal d’imprimer son nom dans mon esprit (ce qui est manifestement chose faite maintenant).
Je conseille d’ailleurs à tout le monde d’écouter ses chansons, de très bonne qualité.
Pour la petite anecdote, elle est la co-auteur (avec Katie Melua) de "What I Miss About You", un bien beau morceau.
Après 5, 6 chansons, elle laisse la place à la star du soir, belle comme le jour (même si la nuit tombe sur Lyon), Katie Melua.
Il est 19h30 et on s’apprête à assister à un grand concert.

Avant de vous parler des morceaux joués par la belle Katie, je souhaiterais vous dire deux mots sur la salle de l’Amphithéâtre de Lyon.
C’est à la cité internationale (pour ceux qui connaissent), c’est super récent (ouvert il y a moins de deux ans) et assez intimiste (3200 personnes seulement).
La qualité acoustique de la salle est tout simplement bluffante et incomparable à celle des autres salles françaises.
Ceci a forcement du jouer dans la décision du staff de Katie Melua de s’arrêter à Lyon pour la soirée (tu es la meilleure, tu mérites ce qu’il y a de mieux).

Le concert commence par une série de chansons jouées à la gratte, sur un tabouret, par la seule Katie Melua (sans orchestre).
Si je me souviens que la chanson d’ouverture est "Piece By Piece", j’ai un peu de mal à me souvenir de l’ordre exact du reste.
On est d’amblée sans voix devant la maitrise vocale de la jeune femme, impressionnante dans les circonstances d’un live (c’est la même voix qu’en studio, pas une erreur, un bonheur).
Katie passe ensuite derrière le piano pour une chanson avant qu’elle ne soit rejoint par un orchestre de 5 personnes (un guitariste (qui enverra quelques solos bien sympas), un batteur, un contre-bassiste, un gars avec des kongas et un homme à tout faire (mandoline, violon, etc.)).

Pour soutenir les chansons, cinq écrans géants suspendus passent des vidéos en rapport avec la musique (c’est pas vraiment les clips mais plus des supports).
Ces derniers bougent de haut en bas tout au long du concert et apportent un vrai plus à une performance qui n’en avait pas besoin.
On assiste assez vite à la première chanson très rythmée de la soirée, "My Aphrodisiac is You", qui prend vraiment une autre dimension en live.

Vous pouvez juger par vous-même sur cette vidéo prise pendant le concert, par l’ami Arno, visiblement à l’aise pour faire des vidéos avec un appareil merdique (j’ai tenté de faire celle de "Spider’s Web" et c’est un véritable massacre).

Katie Melua enchaine ensuite entre ballades et chansons plus pêchues sur une quinzaine de morceaux (parmi lesquels on trouve tout ses plus grands succès), pour porter le total à une vingtaine, avant de partir momentanément sous un triomphe d’applaudissement, à la fin de "Nine Millions Bicycles".
On se remet de la grande performance de l’artiste anglaise la plus vendue de tout les temps (on s’étonne au passage qu’une si petite chose ai autant d’énergie) et on se met à applaudir sévèrement, pour précipiter le rappel.

Celui-ci arrive quelques minutes plus tard et l’on se voit gratifier de 3 nouveaux morceaux, dont deux reprises ("On the Road Again", que vous pouvez trouver en vidéo ci-dessous et une chanson de Janis Joplin dont je ne connais pas le nom).

Ce rappel constitue un tout autre concert compte tenu qu’un très grand nombre de spectateurs assis se sont levés pour s’approcher de la scène, dans un joyeux bordel (c’est pas plus mal, je trouvais ça un poil trop polissé, jusqu’alors).

Le concert se fini sur "I Cried For You" et c’est la standing ovation pendant quelques minutes dans un Amphithéatre qui se videra à vitesse grand V.
On passe par le stand goodies pour se rappeler qu’on a plus une thune et on rentre chez soi, le sourire au lèvres, heureux comme un con.
Un bien beau concert.

Ju