Après 30 minutes de queue pour prendre un douche froide, nous optons pour une division des forces histoire d'en faire le plus possible avant le début des concerts à 12h30.
Mathiou et moi partons faire des courses pour le ptit déj pendant qu'Arno...dort.
Bonne surprise quand nous apercevons la fausse supérette d'où sort une file d'attente d'une trentaine de personne, ce qui signifie qu'en comptant la demi heure d'attente nécessaire, nous ne seront pas à l'heure pour le début de Black Box Revelation.
De son côté, Arno est déjà sur la plaine de Werchter et assiste à un concert bien sympathique même si il s'attendait à mieux.
Les tubes du groupes sont efficaces et font leur petit effet sur la foule (même si il n'y avait pas grand monde comme pour la plupart des concert de début d'aprèm).
Nous rejoignons donc Arno à la fin du dit concert, pour un ptit déj de crades avant que ce dernier ne parte prendre sa douche pendant que nous essayons de planifier le reste du week end (on a pris des billets d'avion de merde qui ont demandé tout plein d'organisation annexe).
A 14h, Mathiou propose d'aller jeter un coup d'oeil à la performance de Slayer, ce à quoi nous répondant par un grand éclat de rire, avant de comprendre que le laron est sérieux.
Nous lui proposons de passer devant pendant que nous nous renseignons sur les horaires de bus pour la gare de Levain (toujours pour préparer le voyage retour).
En 1h15 de marche (parce que nous sommes de cons, pour faire court), nous avons toutes les informations qu'il nous fallait et sommes près pour le concert des Babyshambles prévu un peu avant 16h.
Au moment où ce dernier aurait du débuter, un gros belge prend le micro sur la scène principale pour nous faire une phrase beaucoup trop longue (et dans une langue de merde) de laquelle je n'ai put extraire que Babyshambles, Pete Doherty et Air Traffic.
C'est Air Traffic qui reprend alors place sur la scène principale, pour un show relativement similaire à celui du jour d'avant.
On est content de les revoir mais ça fait quand même chier pour les Babyshambles et je n'ai toujours aucune idée de la raison de leur désistement.
Après Air Traffic, c'est autour de Jay-Z de prendre place sur la scène principal, pour le seul show Hip-Hop du festival.
Le public semble au premier abord un peu assez froid (on trouve aussi quelques pancartes aux messages en rapport à Beyonce) mais ce dernier ne résistera pas bien longtemps à la performance du rappeur New Yorkais.
Jay-Z s'amuse aussi avec le public en lui demandant certaines réactions et livre un freestyle inédit plutôt sympa ainsi qu'une version originale d'un couplet d'American Boy.
Un fois le concert terminé, nous courrons (pour le coup, c'est juste un expression, y'a beaucoup trop de monde pour courir entre les scènes, et chaque transition prend au minimum 5 minutes) pour nous rendre à la Pyramide Marquee où Duffy finie son show.
Le groupe qui n'a plus sorti d'album depuis 1998 a profité de la saison des festivals pour se réunir sur scène et prépare un album pour le mois d'Aout.
Richard Ashcroft & Co passe en revue le catalogue de The Verve, ainsi que quelques inédits, sans doute prévus pour le prochain album.
Le point fort du concert est sans doute Bittersweet Symphony, magnifique chanson si il en est.Pendant que Neil Young prend place, nous fillons vers la Pyramide Marquee où Hot Chip se met en place, pour un concert assez surprenant.
Hot Chip est un groupe de musique rock électronique auteur de deux albums vraiment intéressant et que nous souhaitions vraiment voir sur scène.
On est assez surpris de voir le groupe s'installer comme n'importe quel groupe rock, avec un guitariste, un au piano, etc...La qualité du show et cependant au rendez vous et on prend un vrai bon moment à écouté les titres s'enchainer.
Après Hot Chip, le groupe se divise encore en deux quand Arno décide de voir la fin de Neil Young pendant que nous attendons que Digitalism se mette en place.
Avec près de deux heures, il s'agit par ailleurs du plus long concert du festival.
Le public était complètement épaté par le concert Old School de Neil Young qui finira par péter sa guitare sur la scène principale, comme "dans le temps".
Arno dira plus tard que l'Ontariote était en osmose avec sa gratte, à plus de 60 berges.
Il finiera le concert sur une petite note humoristique en reprenant le signe "diamond" de Jay-Z (les mains en losange).
Bravo monsieur et avec Mathiou, nous sommes dégoutés d'avoir loupé le truc.
Après deux trois chansons du groupe électro français, Mathiou rejoindra lui aussi la scène principale pour assister à la performance live de Moby.
Arno comme Mathiou sortiront déçu du concert du New Yorkais chauve qui a décidé de remixer toutes ses chansons sur un beat dance dégueulasse alors que ces dernières n'en ont pas vraiment besoin.
De mon côté, je reste à la Pyramide Marquee où je me rend compte que les concerts électro sont vraiment un merdier sans nom, avec plus de personnes que je l'aurai penser.
A la fin de la soirée, nous nous retrouvons tous à la tente, en attendant avec impatience la journée de Samedi, à la programmation plus qu'alléchante.
Text by Ju, Photos by Arno


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