Bienvenue

Bonjour à toi, cinénaute.

Las Kritikas, comme toute entreprise florissante, voit ses ambitions grandirent avec le temps et le rôle de spécialiste pluridisciplinaire que nous envisageons nous pousse à nous développer, pour mieux grandir et venir inquiéter les grands de ce monde (prépare toi Google, nous arrivons).

Si toutes ces entreprises se diversifient dans une optique financière, nous ne touchons absolument rien et c'est dans un soucis d'augmentation de la charge de travail que nous prenons nos décisions.
Si ça peut paraitre très con, c'est un véritable plaisir pour nous.

Hormis le cinéma, les livres et les CDs de musique sont des biens culturels primordiales dans la vie d'un Kritikos.
Ces derniers lui permettent de passer le temps (seul ou en groupe) ou de paraitre intelligent (même si c'est en lisant FHM ou en parlant des coeurs du dernier Daft Punk).

C'est ainsi qu'après le 7ème art nous nous attaquons aux 5ème et 9ème arts (la musique et la B.D. (et plus générallement la littérature) pour ceux qui l'ignorent).
Tout celà avant d'attaquer peut être un jour d'autres art kritikables tels l'architecture, la sculpture ou encore la peinture.
Ce n'est manifestement pas pour tout de suite mais nous ne pouvons que reconnaitre l'habilité de certains artistes dans ces domaines (ou dire qu'on s'en fout pour le moment).

Pour l'instant, vous trouverez sur le site des fiches d'artistes, des kritikes d'albums (musicaux ou BD), de mangas et de romans ainsi que des compte rendus de concerts.

En espérant que vous trouverez du plaisir à nous lire, nous vous souhaitons une bonne fin d'année.

Vos humbles serviteurs, Los Kritikos.

mardi 8 juillet 2008

Rock Werchter 2008 : Day 2 (04/07/08)

Nous avons pratiquement pas pu dormir à cause d'un voisin teuton manifestement sur-excité qui à dut arrêter de crier 30 minutes en tout et pour tout, au cours de la nuit entière.
Après 30 minutes de queue pour prendre un douche froide, nous optons pour une division des forces histoire d'en faire le plus possible avant le début des concerts à 12h30.
Mathiou et moi partons faire des courses pour le ptit déj pendant qu'Arno...dort.
Bonne surprise quand nous apercevons la fausse supérette d'où sort une file d'attente d'une trentaine de personne, ce qui signifie qu'en comptant la demi heure d'attente nécessaire, nous ne seront pas à l'heure pour le début de Black Box Revelation.
De son côté, Arno est déjà sur la plaine de Werchter et assiste à un concert bien sympathique même si il s'attendait à mieux.
Les tubes du groupes sont efficaces et font leur petit effet sur la foule (même si il n'y avait pas grand monde comme pour la plupart des concert de début d'aprèm).
Nous rejoignons donc Arno à la fin du dit concert, pour un ptit déj de crades avant que ce dernier ne parte prendre sa douche pendant que nous essayons de planifier le reste du week end (on a pris des billets d'avion de merde qui ont demandé tout plein d'organisation annexe).
A 14h, Mathiou propose d'aller jeter un coup d'oeil à la performance de Slayer, ce à quoi nous répondant par un grand éclat de rire, avant de comprendre que le laron est sérieux.
Nous lui proposons de passer devant pendant que nous nous renseignons sur les horaires de bus pour la gare de Levain (toujours pour préparer le voyage retour).
En 1h15 de marche (parce que nous sommes de cons, pour faire court), nous avons toutes les informations qu'il nous fallait et sommes près pour le concert des Babyshambles prévu un peu avant 16h.
Au moment où ce dernier aurait du débuter, un gros belge prend le micro sur la scène principale pour nous faire une phrase beaucoup trop longue (et dans une langue de merde) de laquelle je n'ai put extraire que Babyshambles, Pete Doherty et Air Traffic.
C'est Air Traffic qui reprend alors place sur la scène principale, pour un show relativement similaire à celui du jour d'avant.
On est content de les revoir mais ça fait quand même chier pour les Babyshambles et je n'ai toujours aucune idée de la raison de leur désistement.
Après Air Traffic, c'est autour de Jay-Z de prendre place sur la scène principal, pour le seul show Hip-Hop du festival.
Le public semble au premier abord un peu assez froid (on trouve aussi quelques pancartes aux messages en rapport à Beyonce) mais ce dernier ne résistera pas bien longtemps à la performance du rappeur New Yorkais.

En un peu plus d'une heure, Jay-Z reprendra la majorité de ses succès (Hard Knock Life, 99 problems), repris à l'unissons par le public de Werchter (la plaine est presque pleine (c'était le cas pour Lenny Kravitz)).
Jay-Z s'amuse aussi avec le public en lui demandant certaines réactions et livre un freestyle inédit plutôt sympa ainsi qu'une version originale d'un couplet d'American Boy.
Un fois le concert terminé, nous courrons (pour le coup, c'est juste un expression, y'a beaucoup trop de monde pour courir entre les scènes, et chaque transition prend au minimum 5 minutes) pour nous rendre à la Pyramide Marquee où Duffy finie son show.

On arrivera à temps pour Mercy et Instant Dreamer avant de repartir sur la scène principale où The Verve commencent leur concert.
Le groupe qui n'a plus sorti d'album depuis 1998 a profité de la saison des festivals pour se réunir sur scène et prépare un album pour le mois d'Aout.
Richard Ashcroft & Co passe en revue le catalogue de The Verve, ainsi que quelques inédits, sans doute prévus pour le prochain album.

Le point fort du concert est sans doute Bittersweet Symphony, magnifique chanson si il en est.
Pendant que Neil Young prend place, nous fillons vers la Pyramide Marquee où Hot Chip se met en place, pour un concert assez surprenant.
Hot Chip est un groupe de musique rock électronique auteur de deux albums vraiment intéressant et que nous souhaitions vraiment voir sur scène.

On est assez surpris de voir le groupe s'installer comme n'importe quel groupe rock, avec un guitariste, un au piano, etc...
La qualité du show et cependant au rendez vous et on prend un vrai bon moment à écouté les titres s'enchainer.
Après Hot Chip, le groupe se divise encore en deux quand Arno décide de voir la fin de Neil Young pendant que nous attendons que Digitalism se mette en place.

Arrivé en cours, Arno sortira impressionner par la performance du vieil homme et en particulier d'un morceau de 25 minutes de gratte pour ce qui était un des meilleurs concert du festival (si l'on en croit l'avis général du public de Werchter).
Avec près de deux heures, il s'agit par ailleurs du plus long concert du festival.
Le public était complètement épaté par le concert Old School de Neil Young qui finira par péter sa guitare sur la scène principale, comme "dans le temps".
Arno dira plus tard que l'Ontariote était en osmose avec sa gratte, à plus de 60 berges.
Il finiera le concert sur une petite note humoristique en reprenant le signe "diamond" de Jay-Z (les mains en losange).
Bravo monsieur et avec Mathiou, nous sommes dégoutés d'avoir loupé le truc.
Après deux trois chansons du groupe électro français, Mathiou rejoindra lui aussi la scène principale pour assister à la performance live de Moby.
Arno comme Mathiou sortiront déçu du concert du New Yorkais chauve qui a décidé de remixer toutes ses chansons sur un beat dance dégueulasse alors que ces dernières n'en ont pas vraiment besoin.
De mon côté, je reste à la Pyramide Marquee où je me rend compte que les concerts électro sont vraiment un merdier sans nom, avec plus de personnes que je l'aurai penser.
A la fin de la soirée, nous nous retrouvons tous à la tente, en attendant avec impatience la journée de Samedi, à la programmation plus qu'alléchante.

Text by Ju, Photos by Arno

Aucun commentaire: