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Bonjour à toi, cinénaute.

Las Kritikas, comme toute entreprise florissante, voit ses ambitions grandirent avec le temps et le rôle de spécialiste pluridisciplinaire que nous envisageons nous pousse à nous développer, pour mieux grandir et venir inquiéter les grands de ce monde (prépare toi Google, nous arrivons).

Si toutes ces entreprises se diversifient dans une optique financière, nous ne touchons absolument rien et c'est dans un soucis d'augmentation de la charge de travail que nous prenons nos décisions.
Si ça peut paraitre très con, c'est un véritable plaisir pour nous.

Hormis le cinéma, les livres et les CDs de musique sont des biens culturels primordiales dans la vie d'un Kritikos.
Ces derniers lui permettent de passer le temps (seul ou en groupe) ou de paraitre intelligent (même si c'est en lisant FHM ou en parlant des coeurs du dernier Daft Punk).

C'est ainsi qu'après le 7ème art nous nous attaquons aux 5ème et 9ème arts (la musique et la B.D. (et plus générallement la littérature) pour ceux qui l'ignorent).
Tout celà avant d'attaquer peut être un jour d'autres art kritikables tels l'architecture, la sculpture ou encore la peinture.
Ce n'est manifestement pas pour tout de suite mais nous ne pouvons que reconnaitre l'habilité de certains artistes dans ces domaines (ou dire qu'on s'en fout pour le moment).

Pour l'instant, vous trouverez sur le site des fiches d'artistes, des kritikes d'albums (musicaux ou BD), de mangas et de romans ainsi que des compte rendus de concerts.

En espérant que vous trouverez du plaisir à nous lire, nous vous souhaitons une bonne fin d'année.

Vos humbles serviteurs, Los Kritikos.

mardi 8 juillet 2008

Rock Werchter 2008 : Day 3 (05/07/08)

On a encore rien dormi à cause de ce connard de Hans (ou Lucas, je me souviens plus exactement de son nom) mais on s'en branle vu qu'on est surmotivés pour une journée qui verra se succéder MGMT, Kate Nash, KT Tunstall, Ben Harper, Gnarls Barkley et Radiohead, pour n'en citer que certains.
Pour tenir toute la journée, on passe un nouveau cap dans le ptit déj de porc en faisant avec les restes des courses du jour d'avant (raz le bol de faire la queue pour se faire escroquer).
Au menu donc, croissants au Twix, avec des Doritos pour les plus affamés.
A deux doigts de vomir, nous prenons la direction de la plaine pour assister au concert de Galactic, premier artiste à se présenter sur la scène de la Pyramide Marquee.
On attendait pas grand chose du show qui s'avère d'ailleurs être de la merde mais nous sommes heureux d'y avoir assisté pour avoir des super bonnes places pour le concert de MGMT (évènement que les frères marteaux attendaient le plus), une heure plus tard.
Le groupe de Brooklyn se différencie très vite des autres participants du festival en venant très tôt sur scène, pour y installer leur matériel et y faire les tests son eux mêmes.

Le concert passera en revu l'ensemble des morceaux du magnifique album Oracular Spectacular, pendant un peu moins d'une heure.
Le concert ne dépassa pas nos attentes (super hautes) et nous sommes juste satisfaits d'avoir vu le groupe en live.
Le show était de qualité, là n'est pas la question, c'est juste qu'on attendait la lune du duo de l'année.
Nous nous rendons ensuite vers la scène principale où Arno nous promet une grande performance de The Hives.
Perso, j'ai trouvé le dernier album bien mais pas excellent et fait confiance au fréro, vu que la Pyramide Marquee marque le pas avec deux artistes moyens.

Le groupe, a peine sorti d'un concert en Espagne nous livre une prestation d'exception, avec une énergie folle pour des gars qui ont pas dormi.
Les morceaux plus rythmés les uns que les autres s'enchaînent et on apprécie tout particulièrement les prestations de Pelle Almqvist et Nicholaus Arson.
Une des toutes meilleures performances live du festival, quand on y repense.
The Hives sera d'ailleurs le seul groupe à dépasser volontairement le temps qui leur était accordé (si je me souviens bien, les paroles exact de Almqvist étaient "Do I look like I fuckin' care?"), pour notre plus grand bonheur.
La fin du concert marque le début de l'heure d'attente avant le concert de Kate Nash, à la Pyramide Marquee.
Entre temps, Arno nous apprend que les MGMT signe des dédicaces dans un coin de la plaine, mais nous décidons d'assurer le coup en nous postant le plus près possible de la scène pour le concert de la belle anglaise.

Sur le coup, c'est pas super bien joué de notre part et Arno rejoindra la Pyramide Marquee avec ses autographes avant le début du concert, moins bien placé que nous mais à une distance honnête de la scène.
Le concert est un peu en deçà de sa prestation parisienne mais d'une grande qualité et mes compagnons (ne l'ayant jamais vu en live) sont conquis par l'énergie de Kate Nash.

Les principaux morceaux de son album passent durant le concert, ainsi que plusieurs inédits dont l'excellent Model Behaviour (au refrain simple mais diablement efficace "You don't have to suck dicks to succeed").
Le concert se fini en apothéose sur Merry Happy et nous restons pour assister au début du concert de KT Tunstall.
Cette dernière arrive une trentaine de minutes après la sortie de Kate Nash et nous livre une prestation enjouée et sympathique, avec pas de mal de discussion avec le public, pour raconter diverses conneries.

Après 30 minutes (nous avions déjà assisté à Hold On, Funnyman et d'autres chansons dont je ne me souviens plus du titre), nous quittons cependant la Pyramide pour nous rendre à la scène principale où le concert de Ben Harper a débuté quelques minutes auparavant.

Après plus d'une heure de concert, on a assisté à un mix de chansons issues de Lifeline (son dernier album) et de ses disques précédents, accompagnés de ses innocent criminals, toujours aussi bons.
Le concert prend des airs de communion hippy sur "Burn One Down" mais nous passons un excellent moment, en cette fin de samedi après midi.
A la fin de ce dernier concert, nous nous dirigeons vers la Pyramide Marquee pour une grande surprise live avec l'excellente prestation de Gnarls Barkley.
Le groupe américain, plus connu pour son titre Crazy, est l'auteur de deux albums assez différents et j'avais était assez déçu par le second.

Une fois sur scène, ce dernier prend cependant toute son ampleur et les titres sont vraiment entrainants, le public est réceptif et les refrains faciles à capter.
La Pyramide Marquee est chauffée à blanc et atteint son plus haut niveau de folie au moment de Crazy, l'avant dernière chanson du concert.
Le groupe fera un rappel sur une chanson plutôt calme (histoire de communier avec le public) dont je ne me souviens pas du nom.
Le concert était vraiment excellent et nous avons maintenant une petite heure de pause pour bouffer avant le concert de Radiohead, prévu à 23h30.

J'en profite d'ailleurs pour faire un point sur la bouffe autour du festival en vous mettant en garde contre les "spécialités culinaires" belges.
Sous ce terme pompeux se cache tout plein de trucs bien crades, majoritairement à base de friture et de viande inqualifiable.
Si le belge à un organisme qui peut tolérer autant de saloperies, ce n'est pas le cas du touriste qui risque très cher à parier sur la cuisine autochtone lors d'un séjour dans le plat pays.
Fermons ainsi la parenthèse en soulignant que l'on peut toujours se nourrir de bière (deux fois moins cher que le soda) de très bonne qualité.

Nous arrivons donc pour le concert de Radiohead où on s'aperçoit vite que ce serait du suicide de tenter de s'approcher de la scène.

Le public est tellement dense qu'on ne peut s'approcher qu'à mi champ (ce qui est super loin de la scène), pour assister à un concert super décevant.
Y'a des jeux de lumières sympa et des animations tip-top mais ça ne masque pas la pauvreté des chansons qui se ressemblent toutes (en gros, une espèce de plainte murmurée, majoritairement à base de "oooouuu" "aaahhh" et autres onomatopées).
A 00h30, et 30 minutes avant la fin du concert, nous nous barrons pour nous rendre à la tente avant une dernière journée de folie.

Text by Ju, Photos by Arno

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